A sample text widget

Etiam pulvinar consectetur dolor sed malesuada. Ut convallis euismod dolor nec pretium. Nunc ut tristique massa.

Nam sodales mi vitae dolor ullamcorper et vulputate enim accumsan. Morbi orci magna, tincidunt vitae molestie nec, molestie at mi. Nulla nulla lorem, suscipit in posuere in, interdum non magna.

Les Basa et les Pharaons : une affaire de famille !

Dans sa thèse de doctorat soutenue en 1997, Ndigi Oum met en évidence de nombreuses similitudes culturelles entre « les Basa du Cameroun et l’antiquité pharaonique égypto-nubienne[1] ». Un travail d’une exceptionnelle fécondité, dont on regrette vivement qu’il n’ait pas (encore ?) été publié par une maison d’édition panafricaniste, à destination des étudiants […]

Asε, l’Ancêtre-Mère africaine

Archétype féminin

Asε (Ȝs.t) est le nom de la « Belle Négresse » que les Grecs appelaient « Isis » ; une figure emblématique millénaire des institutions et pratiques spirituelles négro-africaines. Attesté en Afrique dès le IIIè millénaire avant l’ère européenne, ce nom d’Asε a proliféré sous diverses formes dans les langues africaines […]

Ta Ra Na : L’Amérique antique est une Ethiopie !

Ivan Van Sertima est probablement le plus célèbre des auteurs ayant travaillé sur la présence négro-africaine en Amérique « Précolombienne », notamment grâce à son fameux They came before Colombus. Dans l’univers académique francophone, a fortiori africaniste gaulois, cette perspective historiographique est quasiment interdite au profit, entre autres, d’élucubrations négrophobes sur la « […]

Ahmet et Nuriyé : esclaves nègres en Turquie

Mustapha Olpak, le petit-fils turc d’un couple d’esclaves africains de l’Empire Ottoman a écrit une biographie de sa famille[1]. C’est le premier ouvrage de ce genre relatif à la vie d’esclaves africains en Turquie, comparativement aux 600 récits d’esclaves nègres documentés aux Etats-Unis ; d’où son importance inestimable en matière d’historiographie du Yovodah.

[…]

Haiti et l’Afrique : la portée du bicentenaire de la révolution haïtienne

Tabo Mbeki

Extrait du discours du président sud-africain Thabo Mbeki, le 30 juin à l’université West Indies de Kingston, Jamaïque, 2 jours avant l’ouverture de la 24e rencontre régulière des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté Economique de la Caraïbe (CARICOM)[1].

Le voisin […]

Le « Roi Amador » de São Tome, précurseur de l’abolitionnisme africain

La guerre perdue du Roi Amador contre le système esclavagiste saotoméen, à la toute fin du XVIè siècle, est l’une des premières de cette importance jamais entreprise en Afrique contre l’économie négrière transatlantique. Il est donc ahurissant qu’elle soit passée sous silence par Olivier Petré-Grenouilleau, dans un ouvrage prétendument « d’essai d’histoire globale […]

Du « Pays de l’Arc » au « Pays des Nègres »

Ce ne seraient pas des gens venus du Proche-Orient qui auraient crée ce qu’on appelle « royaume de Basse-Egypte », mais des Africains autochtones de la Vallée du Nil qui y auraient installé des dugu. […]

Odyssée négrière à Kalabary

L’ouvrage intitulé Les Deux princes de Calabar raconte l’histoire vraie de deux coupeurs de bois d’ébène africains dont les fils (Little Ephraim et Ancona) ont été enlevés par des négriers européens et réduits eux-mêmes en esclavage pendant une demie douzaine d’années à la Dominique et en Virginie. Ils purent en réchapper pour rentrer, via Bristol, en Afrique continuer leur business de marchand de captifs nègres. […]

Catherine Coquery-Vidrovitch et l’africanisme condescendant

A propos de la controverse qui a fait rage entre Théophile Obenga et les idéologues de Karthala conduits par Jean-Pierre Chrétien dans l’ouvrage collectif « Afrocentrismes », Catherine Coquery-Vidrovitch a publié un texte condescendant et bavard, où elle défend subrepticement ces derniers malgré son incompétence scientifique sur les principaux points de la controverse. […]

L’Illusion africaniste autopsiée par Didier Gondola

La négrophobie académique de l’africanisme (français) avait été déjà bien analysée par Cheikh Anta Diop, Paulin Hountondji, Valérien Mudimbe, Mongo Béti, Théophile Obenga, Jean-Marc Ela, Stanislas Adotevi, et beaucoup d’autres auteurs africains. L’une des valeurs ajoutées de Didier Gondola, dans cette longue tradition de critiques des Africains contre l’africanisme, consiste en sa méticuleuse sociologie des acteurs et institutions africanistes français. Cet auteur nous rappelle que ce n’est pas seulement le discours africaniste qui est viscéralement négrophobe ; ce sont d’abord et surtout les auteurs de ce discours qui sont racistes, profondément imbus de « la suprématie blanche[1] » sur les nations colonisées, esclavagisées, manifestant si rarement quelque sympathie pour leur objet d’étude (l’Afrique) qu’ils considèrent souvent de très haut, depuis leur piédestal de gens civilisés, de surcroît prétendument érudits. […]